Patti Smith

Dans la vie, quand tu te trouves face à un mur… Abats-le d’un coup de pieds.

Patti Smith

T’as lu la critique de Just Kids publiée dans Tonitruances ?
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Patti Smith

Il avait un pied dans la rue et l’autre dans la Voie Lactée.

Patti Smith

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Les Tonitruances venir

Soirée truante le 18 mars à la bergerie de Monnier à Pompignan avec le P’ti comptoir, Don Julio et Octave BruitdeFond !

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Soirée de soutien aux Violons Populaires le 25 mars à Sauve. Les violons rencontrent quelques difficultés financières et comme ça fait plus de 10 ans qu’ils existent et nous enchantent, à nous de chanter pour eux. Apporte une tarte, un sourire ou 2 € pour les aider à continuer  !
Association Tornamai : tornamai@yahoo.fr / événement Facebook

La Guinchette à Michel (interview p.4) organise un chantier participatif les 29 et 30 avril. L’équipe cherche des bras et plein de matériel de récup pour rendre le lieu trop magnifique et beutiful ! Tu pourras admirer tout ça lors du Festi’Pomp’ que l’asso organise en partenariat avec le bar des colonnes… Pleines de belles animations se mettent en place pour les 12, 13 et 14 mai !
Cécile : 06 12 94 14 43 laguinchetteamichel@gmail.com / page Facebook

Cil Duo arrive sur scène ! Viens découvrir admirer ça le 28 mai à Pompignan.
Page Facebook

Les dimanches en riant, une fois par mois à L’Anatole à Alès : concerts, expos photos et peintures, performances artistiques en live, ateliers créatifs pour les enfants et les ados, tout pour passer une super journée dans une ambiance amicale et festive  !!
Association Ne Le Dis Pas En Riant : neledispasenriant@gmail.com

Jours de fête au Vigan le 6 mai : festival de la comédie musicale du Vigan. Ambiance foraine en journée, spectacles tout public, apéro dansant, karaoké comédies musicales en live et pour finir en beauté on danse avec Tortilla Flat.
Site Internet

Six Tease & the Rocket lèvent des fonds pour sortir un vinyle. Soutiens-les avant le 27 mars sur Kisskissbankbank

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Concert tonitruant

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Adhésion à Tonitruances

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Agenda mars

Des fleurs de mars ne tient pas compte, non plus que des filles sans honte.

3 mars

Out Of School Activities Kjibi, Le Cres prix n/c 21h punk-rock

4 mars

Out Of School Activities + Schlaass Joyeuse, kazkabar 10,00 € 21h punk/rock electro/rap
Tana & the Pocket Philharmonic Pompignan, bar les Colonnes Grat. 21h pop/folk/philharmonique

5 mars

A human jukebox + Auguste Wood + Arthis + Grapheurs Ratus et Hilare + expos Clemence Bic et Marion Fauvel + Atelier kid « graf toi meme » Ales, L’anatole

Asso Ne le Dis ps en Riant

Grat. 12h

Dimanche en riant !!

Multi styles

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6 mars

Quodlibet Lasalle, église prix n/c 20h
30
classique

10 mars

Le P’ti comptoir Alès, bar des amis Grat. 20h
30
 Chansons à boire et à réfléchir
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Les Magiciens du quotidien

C’est un groupe de chanson rock cabaret créé en 2012 à Montpellier par Alice Coste (chant, ukulélé) et Lucas Prud’homme (basse). Guillaume Moreno les rejoint plus tard à la batterie. On a rencontré Alice et Lucas (qui bricole encore un de ses amplis pendant qu’on discute) :

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Qui sont les magiciens du quotidien ?

Alice Coste au chant et au ukulélé, Lucas Prud’homme à la basse et aux effets spéciaux, mais aussi à la fabrication des amplis qu’on utilise sur scène et Guillaume Moreno, à la batterie…

Pour la petite histoire, quand Guillaume est arrivé en 2015 pour remplacer notre ancien batteur, on était vraiment en train de se dire « on arrête les MDQ » … Mais il nous a remotivés à remonter le spectacle et là enfin on a pu exprimer ce dont on avait envie depuis longtemps : être plus rock, plus punk, plus sexy et plus « plus » !

C’est aussi ça la magie des MDQ, il a suffi d’un sourire, d’une personne et c’était reparti !

Pourquoi ce nom « les Magiciens du Quotidien » ?

Lucas :  Pourquoi pas ?

Alice : C’est sur les bancs de l’ENM à Villeurbanne que j’ai écrit un 1er jet du morceau Les Magiciens du Quotidien. J’ai voulu contrer la chanson française rock qui était trop négative à cette époque-là ! Alors j’ai tout simplement regardé autour de moi, et j’ai constaté qu’on était tous des magiciens du quotidien.
Au niveau de l’humanité, dans son côté positif. Les individus me rendent heureuse en moyenne.
Ya des matins, t’es de mauvaise humeur et d’un coup tu vas croiser quelqu’un qui va te dire bonjour et ça va totalement changer ta journée. Comme par magie…

Notre spectacle raconte justement cette magie du quotidien et les gens y croient !
Les ados se marrent, les enfants sont heureux, les mamies dansent comme des folles ! Notre public se sent concerné par ce qu’on raconte. Ils ont tous envie de dire « La vie c’est maintenant ! Allons de l’avant ! Prenons du plaisir ! ».

Les accompagner dans leur quête du bonheur c’est ça qui nous rend heureux.

Pourquoi le ukulélé ?

Alice : Aaaaah le ukulélé ! Je voulais plus bosser avec des putains de guitaristes ! Toute ma vie les guitaristes m’ont vraiment cassé les ovaires ! Le seul guitariste que je respecte c’est le Docteur Flamingo !

Lucas : C’est son frère !

Alice : Et alors ?! Mon frère m’a offert un ukulélé à mon anniversaire parce qu’il savait que j’en rêvais ! Quand je l’ai vu ça a été le coup de foudre : je l’ai regardé, on s’est regardé, on est allé en haut d’une petite butte mon uku et moi, et en regardant entre deux cyprès avec mélancolie j’ai commencé à gratter dessus, et j’ai écrit Minou reviens… Six mois après on était sur un festoche : le Festoon !
C’est le vrai, seul et unique ukulélé avec lequel je joue sur scène Yoko le yuku !

Je trouve ce son plus drôle, on voulait quelque chose de différent, un son à nous. C’est pour ça que Lucas travaille sur la fabrication des amplis (qui maintenant font aussi de la lumière !) et des pédales d’effets qui sont fabriquées maison !

On travaille notre singularité.

Quels sont vos projets ?

On aimerait sortir un nouvel EP en 2017 et faire une tournée avec une belle sortie d’EP…
On aimerait aussi tourner un clip pour Chaud Show ou Rock Me, on ne s’est pas encore décidé pour le morceau…

En tous cas, un KisskissBankBank est prévu pour financer tout ça.

Et bien sûr on va faire plein de concerts parce que la scène on aime ça, on est accros à notre public et au bonheur qu’on leur donne à chaque fois !

En attendant les prochaines dates, vous pouvez retrouver notre album La Vie C’est Maintenant  sur Youtube, Soundcloud, Deezer, Itunes, Bandcamp ainsi que sur le réseau Cultura France…
Vous pouvez aussi vous abonner sur FB Les Magiciens du Quotidien pour avoir toutes les infos concerts à venir !

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Guiome David

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Il vient de Sommières et a punkisé notre Toni. Qui est Guiome David ?

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Bonjour Guiome David ! Merci d’avoir relooké notre Toni. D’où t’es venue l’inspiration d’une telle crête ?

Le punk est un personnage central, un point cardinal dans les séries de portraits (« De Tintin à Socrate ») que je réalise depuis un certain temps.
Ces visages s’inspirent du personnage de Tintin pour représenter le temps de l’enfance, du punk pour l’adolescence ( « punk is head »), du boxeur pour l’age d’homme et du philosophe grec pour le vieillard qui rumine sa mort… et sa postérité. La chevelure du punk est faite d’une éclaboussure, comme une pensée de l’instant, de l’énergie de violence et de révolte.

De quel courant artistique te réclames-tu ? Quelles sont tes influences ?

Je n’appartiens pas consciemment à un courant artistique. Je me suis composé en piochant ici et là selon mes goûts ? Selon l’époque, avec une formation Beaux-Arts de la fin des années 80 et quelques possibilités techniques… et un certain goût du risque. J’ai vu Cy Twombly avec l’esthétique du gribouillage, la ligne claire de la BD (avec son efficacité narrative et visuelle), les séries de Claude Monet (les Cathédrales de Rouen), Van Gogh pour sa peinture, les nus d’Egon Schiele et tous les tableaux des « sans nom » derrière une vitre ou dans un papier recyclé. Maintenant, ma peinture m’influence et je la suis.

Tu as l’air d’avoir un bon pied dans le monde de la musique. Cela influence-t-il ta peinture ?

J’ai commencé à taper sur une batterie à 15 ans, quand nous étions punks, ce qui été un engagement total, désespéré, intéressant, courageux et sectaire, costume inclus. Depuis, j’ai toujours écouté et fait et de la musique, punk-rock, jazz improvisé, poésies sonores…
Dans ma peinture, la musique est très présente, dans son déroulement, son rythme, dans ses silences, avec l’idée de temps. En musique comme en peinture, j’aime les ruptures de styles dans une même œuvre.

Tes couleurs accrochent énormément le regard. Tout en étant dans les pastels, on les sent très vives ! Comment les travailles-tu ?

La couleur est une composante importante de mon travail, la couleur fait qu’une peinture est fraîche, qu’elle occupe bien le présent et l’espace, qu’elle ne s’habille pas en vieux/sombre, pour faire plus sérieux ; mais à l’instar de Charlie Chaplin, j’aime la juxtaposition du léger et du profond.
Je laisse souvent du blanc dans mes œuvres, le blanc du papier, des murs, du calcaire des falaises Normandes et des origines, de la peinture moderne. Alors, je descends mes couleurs avec ce même blanc, pour qu’il y ait un air de famille avec le fond, comme les cheveux blancs du grand-père, d’où les couleurs pastels, ce qui donne une peinture plutôt sucrée et crémeuse avec des pointes d’acidité. Le noir est, à ce jour, réservé au dessin comme un lacet de réglisse sur la courbe des fesses.

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Le story-telling

« le rap est une sousculture d’analphabète »

Eric Zemmour, 2011.

Je suis pas d’accord, donc je le dis.

« – Aujourd’hui je reviens à mes premières amours

– La coke et les filles faciles ?  tonifaitlafete

– Essayer d’expliquer une facette de notre culture hip-hop.

kris-trig – Rhooo les boules (à facettes) ! Bon, ben vas-y, raconte… »

Justement, aujourd’hui on va parler story-telling ! (Si ça c’est pas l’intro la plus chiadée de l’année !)

Le story-telling, donc littéralement… ben, histoire racontée. Ce n’est pas dans la musique ni dans le rap en particulier qu’il est le plus utilisé mais dans la vente et la politique (pas besoin que je commente, c’est bon ?). Bref, en ce qui nous concerne, dans le rap, cet art de raconter une histoire en un morceau est apparu, comme tout le reste, aux USA.

Il s’agit vraiment de conter un récit : l’histoire d’un personnage, d’un fait divers, bref un truc qui te donne envie de connaître la suite.

Parmi les rappeurs francophones, puisque c’est bien ce qui nous intéresse, certains sont passés maîtres dans l’art.

Le dénommé Médine, rappeur du Havre, s’est notamment fait connaître au début de sa carrière avec une série d’histoires intitulée « Enfants du destin ».

Du petit indien défoncé par les cow-boys, aux destins croisés d’un jeune israélien et d’un jeune palestinien au détour d’un attentat, en passant par un fils d’esclaves sur un bateau négrier ou encore la fille d’un paysan pendant la guerre du Vietnam, chaque histoire, et chaque destin donc, développé par le rappeur est criant de vérité.

Sans tomber dans un manichéisme exacerbé, et grâce à des paroles et des instrus finement ciselées, Médine arrive à nous transporter l’espace de 3 ou 4 minutes dans la vie des protagonistes de ses chansons.

La plupart des rappeurs se sont essayés, avec plus ou moins de succès, à ce style beaucoup plus complexe à réaliser qu’il n’y paraît.

Dernièrement le bien nommé Hugo Délire sur son album Delirium Tremens s’est fendu du titre E & Z sur une instrumentale de Kyo Itachi.

Il y dévoile l’histoire d’Enzo et Zoé (d’où le titre, essaye de suivre un peu). Lui, part au volant de sa Shelby pour un dernier voyage sans retour, et bien sur la mort au bout. Elle, paumée, errant sans but dans une station service, décide de le suivre jusqu’à la fin.

D’une histoire aussi simple et assez déprimante, Hugo tire un morceau d’une poésie rare.

Bref de nombreux autres morceaux écrits sur ce mode du story-telling seraient à décrire et pour toi, lecteur, à écouter : La gueule de l’emploi de Sidi Omar et Flynt, Fenêtre sur rue de Hugo TSR, La Fièvre de NTM, Attentat 2 de IAM, Diogene de Sept et Lartizan, ou encore le complètement barré 14h du mat de Soklak, mais on me dit dans l’oreillette que mon nombre de signes est dépassé.

« – Oui merci Père Castor !

– #XPTDR »

Publié dans LRSCD par Ironique | Laisser un commentaire

Lemmy Kilmister

Un bon ami est quelqu’un qui vous cacherait si vous étiez en fuite après un meurtre.

Lemmy Kilmister

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